Dimanche 8 novembre 2009
Sans déconner, choisir entre catho et catin, c'est comme choisir sea, sex ou sun : impossible.
Moi je kiffe la mer, j'aime le soleil, et alors le cul, n'en parlons pas, c'est pour ça qu'à la soirée, je me suis déguisée en catho/catin.
Imaginez une bonne soeur, tout ce qu'il y a de plus respectable en haut, avec des talons-aiguilles, collants et porte-jarretelles aguicheurs en bas. C'était moi. Alors maintenant, imaginez-moi entourée de mères macrelles, proxénètes, prêtres vaudous, juifs, orthodoxes, mère-supérieure et catho pète sec. C'était les gens avec moi.
Une vraie bonne soirée politiquement incorrecte, d'où il est finalement ressorti que dieu est amour, donc il suce, forcément (j'irai certainement brûler en enfer, pour ça).
Toute cette introduction pour parler du porte-jarretelles que je mettais pour la première fois de ma vie hier (oui, j'ai décidé de tomber dans les discussions faciles pour renouveller mon lectorat (et par renouveller, j'entends me trouver un lectorat, en fait)), je sais, c'est une méthode d'introduction assez fourbe, c'est fait exprès.

Bref, donc étape 1 : l'idée

Et si pour la soirée, je me déguisais en catho/catin ?
Hors de question que je dénude ma poitrine (il ne s'agit pas de faire pitié), je vais montrer mon atout charme, mes longues jambes soyeuses, musclées et finement ciselées (dénoterez-vous la part de fantasme dans la phrase précédente ?). Et pour augmenter le potentiel sex, je vais mettre le truc que les nanas portent dans les films, là, comment ça s'appelle, déjà ? Ah oui. Un porte-jaretelles.

Etape 2 : Ajustements.


Bon, mais sinon, à quoi ça sert, en vrai, un porte-jarretelles ?
Et comment ça se met ? Pas avec un vrai collant, j'imagine. Et on trouve ça où, en sex-shop ?
Après une enquête minutieuse, j'ai réussi à determiner que :
Un porte-jarretelles est un sous vêtement féminin en forme de ceinture, muni de jarretelles, ou jarretières, qui sont des petites pinces.
Ces petites pinces servent à maintenir les bas en place. Plus d'information ici
Ca s'achète sûrement en sex-shop, mais comme je ne fréquente pas ces lieux de dépravation, j'en ai trouvé chez jennyfer (genre les gamines de 14 ans doivent être plus sexys que moi en sous-vêtements, vu ce qu'on leur propose), et aussi chez H&M. Pas cher, 10 euros le magnifique porte-jarrettelles léopard avec de la dentelle noire et un noeud rose, pour le bon goût.

Etape 3 : Mise en pratique.


Toilette minutieuse et épilation soignée de gambettes. Mise en place des bas. Ajustement du porte-jarretelles.
PUTAIN MAIS COMMENT CA SE MET CES PUTAINS DE PINCES TOUTES POURRIES !
Facile, 2 devant, 2 derrière. Il faut reussir à coincer le collant dedans à l'aveugle, sauf si on est contorsionniste ou qu'on reçoit l'aide de quelqu'un de bienveillant.
Le quelqu'un qui était chez moi au moment de l'essayage n'était pas vraiment bienveillant, et comme je ne suis pas contorsionniste et que je me tortillais de manière vraiment super crédible, il se foutait grave de ma gueule. Mais j'ai quand même réussi.

Etape 4 : Mise en condition.

Bon, je suis parée, entièrement déguisée, mais avec ma robe de bonne soeur, on ne voit pas mes dessous sexy, donc le côté catin, bof. Que faire ? Raccourcir la robe ? Bonne idée.
En vérité, idée de merde, parce qu'après, en entr'apercevait le bouzin uniquement quand je faisais des mouvements suggestifs (oups, j'ai laissé tomber ça), en revanche, j'avais littérallement l'impression d'être la chatte à l'air, la faute au petit courant d'air frais, et aux bas s'arretant mi-cuisse. Expérience qui aurait été interessante s'il ne faisait pas au moins -50. Bref.
Ah, et puis le truc que font toutes les filles, pipi, c'est méga giga relou. Je trouvais ça trop trop chiant, jusqu'à ce qu'on m'apprenne que ça se porte SOUS la petite culotte, comme ça, on doit pas tout enlever à chaque fois. Je mourrai moins bête.

Conclusion : Muahahahahahaha c'était trop marrant, quand même. Je remets ça sans problèmes. Et je conseille vivement. C'est super méga giga sexy, je le sais, toutes les nanas à cette soirée de débauche en portaient. Hum.
La prochaine fois, j'en ferai plus, cependant, je mettrai la guépière.


Chanson de jour, enfin, de la soirée d'hier : Pourvu qu'elles soient douce, de mylène Farmer.
J'écoutais quand j'étais petite. J'avais jamais compris l'allusion.
Par céline - Publié dans : vivons heureux
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Lundi 2 novembre 2009
comment se débarrasser d'un bestiole d'environ 1,5 kg qui n'arrête pas de miauler et de se frotter partout de manière discrète, et surtout, assez vite ?
Toutes solutions bienvenues.
Bref, trêves de fantasmes dans lesquels je me débarasse d'Herpès, ma chatte en chaleur ouverte à toute proposition  environ 2 semaines sur 3 (ouh, cette phrase, en la relisant, je me dis que bon... bref), quoi de neuf, quoi de bon ?

Rien, si ce n'est que j'ai adopté maintenant un rythme de travail s'apparentant un peu plus à celui qu'endure un étudiant en médecine normal, c'est-à-dire 8h par jour.
Et ben ça fatigue hein.

Donc du coup, quand je rentre chez moi, pour me détendre, je lis de la santé publique je regarde la télé.
Oui, car maintenant, j'ai une télé, avec le câble, et plein de chaînes ! Je regarde donc plus souvent la télé, c'est-à-dire que je me farcis tous les jours le petit journal de yann barthès et le SAV des émissions sur le site internet de canaille puce.
Parce que bon, faut pas exagérer, c'est pas parce que j'ai une télé que je vais l'allumer, aussi, namého. Petit à petit.
D'ici deux mois, j'aurais peut être habitué mon cerveau à recevoir autant de conneries d'un coup de manière passive, en attendant, je matte le plus possible de vidéos sur youtube, comme ça, je me familiarise aux pubs subtiles (mais oui, celles qui prennent la moitié de l'écran).

J'adore le petit journal.
Yann Barthès, si tu me lis (ce dont je doute fort, mais je suis une fille qui a ses rêves et qui vit ses fantasmes, oui oui), sache que je t'aime et que j'aimerais beaucoup te déchirer ta chemise pour te griffer le torse et te mordre le lobe des oreilles en même temps. Avec tout le respect que je te dois, bien entendu.
Je trouve cet humour un peu répétitif, pince sans rire géant.

Et je kiffe aussi grave le SAV des émissions.
Là c'est plus un humour navrant, relou et répétitif, mais c'est génial !
BLEUUUUUUUUUUUUUU BLANCCCCCCCCCCC ROUGEEEEEEEEEEE je suis françois le françaiisssssssssss!
muahaha.

Pourquoi moi, je n'ai pas autant d'humour, et pourquoi je ne fais pas rire les gens comme ça ?
Je veux dire, à chaque fois que je fais une blague, elle tombe à plat. Je ne comprends pas. J'ai pourtant un humour navrant. Et je suis fan des hyperboles aussi, j'en fais toujours une tonne, mais bon, rien à faire.
Je crois que ma conception de rire est différente de celle du reste du monde.

J'en veux pour preuve tous ces moment où une situation m'a fait mourir de rire, alors que les autres autour étaient désespérés (voire indignés).

Oui, je n'ai pas pu m'empêcher de rire dans la chambre de la patiente la fois où mon co-externe dépistant un trouble neurologique lui a demandé si elle n'avait pas l'impression en marchant d'être un peu bourrée, et qu'elle a répondu, hyper gravement : non moi, bourrée, ça ne m'est jamais arrivé, je ne bois pas car mon mari boit et il me bat ensuite.

En soi, c'est pas le fait que son mari soit un putain de lâche de connard fini qui crèvera seul et moisira comme la pourriture qu'il est, qui est amusant, c'est la situation. La tronche du co-externe qui a un peu voulu utiliser une métaphore fun, et qui là, la gueule enfarinée ne sait plus quoi dire.
Le côté tellement inattendu de la réponse. Le contexte.
Bref, j'ai éclaté de rire, et tout le monde m'a prise pour une horrible sans-coeur.
Spa grave, la prochaine fois, je rigolerai plus franchement quand on me parlera du mec qui ne voulait pas se rater, cette fois-ci, s'est jeté du 8 ème étage... et s'est raté.
Au moins, ça sera justifié.


J'écoute la nouvelle chanson de shakira, 'i did it'. Enfin, j'écoute, c'est beaucoup dire. J'ai vu le clip sur youtube, j'ai coupé le son parce que faut pas pousser mémé dans les orties, non plus, et j'ai regardé la chorégraphie. Shakira, c'était mieux avant.
Par céline
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Vendredi 9 octobre 2009
J'ai rencontré il y a peu cette fille, appellons-là Hulk (oui, Hulk).
Je vous vois venir, avec vos petits yeux avides et vos pensées déplacées : alors, alors? Hulk hein ?
Mais vous vous fourvoyez, bande de furets.

Je l'ai rencontrée récemment à une espèce de réunion à laquelle je vais toutes les semaines, et je me suis vue à travers elle.
Elle était nouvelle, à ces réunions, tout comme moi, par ailleurs.
Je lui ai donc parlé, parce que nous sommes des animaux sociaux, n'est-ce pas ?
Elle me répondait d'une voix peu assurée. Elle ne me regardait pas. Elle posait des questions, mais toujours à côté de la plaque, et dont elle n'attendait pas vraiment de réponse, en plus. Elle se tordait les mains et tripotait son jean. Elle était nerveuse. Car timide.

C'est extraordinaire ce que la vue de cette fille m'a rappelé comme situations.

Je suis moi-même une grande timide. C'en était maladif, et j'avais peur des gens, avant. Je faisais tout ces trucs qu'on a honte d'avouer avoir fait pour ne pas me faire remarquer,  pour rester transparente, surtout.
Je ne donnerai qu'un exemple, que vous saisissiez le pathétique du truc: quand j'allais en cours, et qu'il y avait une pause entre deux matières, tout le monde sortait discuter ou fumer avec ses amis.
Moi j'allais m'enfermer aux toilettes, parce que je ne voulais pas qu'ils voient que je reste seule dans la classe, ou que je n'avais pas d'amis, parce que ça, c'est assez singulier, et tout le monde se serait souvenu de moi comme de la-fille-qui-n'avait-pas-d'amis-et-qui-restait-seule-comme-un-rat-crevé-dans-la-salle-à-la-pause. Vraiment. Et là, oui, j'ai honte de vous avoir avoué l'avoir fait.

C'était un véritable enfer, pour moi, d'être toujours sur le qui-vive, à éviter toute situation périlleuse, et à faire en sorte que personne ne calcule mon aura, ce qui est utopique, quand même.
En effet, quel que soit l'endroit où je vais, et ceci s'est exacerbé depuis que je suis en France, on me remarque. Je ne sais pas pourquoi, mais ça ne loupe pas, on me remarque.
Même dans la rue, quand je marche, même si je ne fait rien d'autre que marcher, les gens, qui n'ont je suppose rien de plus intéressant à foutre, me regardent. Ils se retournent, même, parfois. De génant, c'en est passé à franchement dérangeant, limite vexant.
Puis je me suis rendue à l'évidence: les gens me regardent, je ne sais pas pourquoi, ils me remarquent, donc autant m'affirmer un peu, histoire qu'ils ne restent pas avec cette image de nana pathétique.

Et j'ai essayé. J'ai commencé à parler en public, à tenir des conversations, à appuyer mes points de vues. Et plus j'y allais, plus je comprennais que les gens ne sont que des gens, et que ceux qu'ils pensent, après tout, on s'en fout. La majorité des interactions sociales (j'ai dit la majorité, hein, attention !) que tu entreprends avec ton entourage, tu t'en carres, car ça ne servira à rien d'autre qu'à te sentir exister un instant. Ce n'est qu'une formalité. Mais une formalité nécésaire, car il faut passer par ce cap pour approfondir les rapports que l'on souhaite approfondir.

Et je suis devenue quelqu'un qui parle et existe, qui ne compte pas pour du beurre.

Ca fait bizarre, parce qu'au fond, je suis toujours aussi timide, aussi, quand les lumières se braquent sur moi quand je ne m'y attends pas, il y a toujours ce moment où je rougis et où je bégaye un "euh...hum" des plus convaincants.
Mais quand je me suis préparée à la situation "interaction sociale", alors là, je suis à bloc. Je discute, je souris, je regarde les gens (wahoooo), et ça fait un bien fou.
C'est comme un jeu, c'est excitant, c'est un peu de la manipulation.

Bien sûr, quand je rentre chez moi et que je me rends compte que tout ça, c'était chouette, mais que ça n'a servi à rien -un peu comme quand tu te mets grave la gueule et que tu ne choppe rien à part une gueule de bois d'enfer le lendemain- je déprime devant la vacuité de la vie.
Mais je me dis que ça aurait pu être pire.
J'aurais pû être comme Hulk que personne ne calcule quand elle dit dit quelque chose, car elle même n'y croit pas.

Hulk, sache que je soutiens.


et que je te dédicace en chanson Léa, de Louise Attaque, non pas parce que tu n'es pas méchante, mais putain, chiante, non, c'est juste ce que j'écoute pour le moment.








Par céline
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Lundi 5 octobre 2009
Ah, mon petit over-blog chéri, je le savais, que j'allais revenir à toi.
J'attendais d'avoir des choses à dire. Que mon esprit s'échauffe à nouveau. Que ma plume s'acère. Que le soleil brille et que les oiseaux chantent.
Qu'est-ce qui a changé, donc ?

J'ai fait mon coming-out.

Les mauvaises langue diront que tout le monde le sait, de toutes les façons, céline, que tu es bi(zarre).
Ce à quoi je réponds: faux faux archi faux.
Moi même je ne sais pas vraiment ce que je suis (bon, à part hyper classe, certes), donc les mauvaises langues, pour le coup, sont vraiment mauvaises.

Mais, alors qu'avant, je ne savais pas vraiment et que je ne faisais rien pour trouver la piste de mon orientation, maintenant, je sais, et j'essaye.
Je sors de mon trou. Je parle avec des gens. Je participe à des projets. Je me bouge.

Les mauvais langues (encore elles) diront que bon, la sixième année de médecine, c'est peut-être pas le bon moment, pour ça (putain quand j'y repense, j'ai commencé à écrire mon blog, j'étais en deuxième année. Wahoo. Qu'est-ce que j'ai pu en raconter, des conneries !).

Un fois de plus, les mauvaises langues feraient mieux d'aller se jetter sous un train.
Certes, a priori, je n'ai pas le temps. Mais je veux me le donner. Il faut avoir des priorités, dans la vie. Et moi, je veux tout.
Je veux être médecin. Un bon médecin. Je veux continuer dansla voie d'assumation (non ça veut rien dire) dans laquelle je me trouve. Je veux continuer la capoeira.
Et ben voilà, je me donne les moyens. Je vis à 200 à l'heure. De toutes les façons, à quoi ça sert de dormir ? Tout le monde s'en fout, de dormir. Je ne veux plus perdre mon temps à dormir. Dormir, c'est mourir, et moi je veux vivre.
Moi je veux tout voir, je veux tout faire. Tout ce qu'il est possible d'accumuler. Donc je vais essayer, et si je me casse la gueule, et ben elle sera un peu plus bosselée qu'avant, mais on s'en fout, pas vrai ?

Aujourd'hui, c'est le premier jour du reste de ma vie (et je m'en fous que cette formulation soit à la mode et que je sois bien beauf de me l'approprier, rien à carrer. C'est MON blog).

Bien sûre, je suis morte de trouille, mais j'espère que j'y arriverai. Voilà.
(des fois je me demande quand même si je ne suis pas un peu bipolaire à avoir des épisodes d'hypomanie comme ça. En plus d'être la réincarnation d'une actrice porno, à toujours en faire des tonnes, comme ça. Bref.)
Que la force soit avec moi, et j'espère ne jamais avoir à me mordre les doigts quand je relirai cet article.


En chanson du jour, my heart will go on, parce que léo, dans Titanic, il dit qu'il est le roi du monde. Et ben moi aussi. Mais la reine.
Par céline - Publié dans : vivons heureux
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Mercredi 23 septembre 2009
(dis-je en surfant sur le site de la fnac et en me tatant pour acheter un Ipod touch qui coute la peau du cul)
Non, parce qu'Overblog met des pubs sur mon blog, et je trouve ça chiant, alors j'écris un article pour qu'il arrête.
Mais je n'écris plus parce que j'en ai plus besoin, pour le moment, du moins.
Je pourrais arrêter mon blog définitivement, mais il faudrait que je sauvegarde tous mes écrits, et j'ai la flemme. Et puis, on sait jamais... Peut-être qu'un jour...


gardons quand même de bonnes habitudes, écoutons I got a feeling des BEP. Je kiffe les BEP.
Par céline - Publié dans : vivons heureux
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Présentation

  • : 24/04/2006
  • : Vivons heureux
  • : on pourrait se plaindre des heures durant du temps, des gens, de l'argent, en vain. Alors taisons-nous, et vivons-heureux, sans en avoir l'air.

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